LE PLEIN POUVOIR DES MOTS
Le mot que vous choisissez d’utiliser peut avoir plusieurs significations : selon le contexte dans lequel vous le prononcez et indépendamment du fait que vous le disiez intérieurement ou extérieurement. Les découvertes les plus surprenantes de l’utilisation particulière d’un mot plutôt que d’un autre vous offrent un compte rendu permettant de mieux comprendre, et surtout d’amener jusqu’à votre conscience, la façon dont votre discours interne vous influence puissamment, seconde après seconde, dans tous les domaines de votre vie.
Pour la plupart d’entre nous, 80% de nos paroles sont négatives. Or, la parole permet de communiquer nos besoins, nos désirs, nos émotions et nos idées. À nous tous de décider si nous allons créer un paradis ou un enfer.
Exemple : au travail, Yves parle à Étienne, un collègue, d’une collègue qu’il croit malveillante : « As-tu vu Marie, elle parle sans cesse au patron et lorsque je la regarde elle se retourne rapidement. Je pense qu’elle me joue dans le dos, car je sais qu’elle veut tout faire pour avoir mon poste. C’est une emmerdeuse ».
Bien que nous soyons conscients des attitudes relationnelles que nous créons par l’utilisation de la parole, au travail, à la maison ou ailleurs, nous sommes occasionnellement ou souvent confrontés à des inconforts plus ou moins grands.
Utiliser les mots comme dans l’exemple précité engendre de la peur et de l’insécurité par une absence de sens et une perte de vitalité. Et, à la manière du « téléphone arabe », Étienne le répétera peut-être à d’autres personnes. Le malaise se perpétuera et Marie en ressentira aussi les effets négatifs.
Comment se relier alors à ce qui est positif pour regagner toute notre vitalité qui nous fera gagner en pouvoir personnel au travail, avec notre famille, nos amis?
En utilisant les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz issus du livre portant le même nom et en passant de nouveaux accords. Je vous propose donc d’utiliser ces accords et, de ce fait vos anciens accords voulus ou non tomberont comme des feuilles à l’automne.
Premier accord: Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
* Le plus simple et le plus puissant.
Deuxième accord: Ne réagissez a rien de façon personnelle.
Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.
* Vous gagnerez en confiance, donc vous n’aurez plus d’attente.
Troisième accord: Ne faites aucune supposition.
Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.
* Posez-vous les vraies questions.
Quatrième accord: Faites toujours de votre mieux.
Votre « mieux » change d'instant en instant quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.
* Petit à petit, vous intégrerez à votre rythme ces quatre accords. Il ne s’agit pas d’être parfait mais bien de s’autoriser à être de mieux en mieux. Vous changerez alors les aspects négatifs de votre vie et vous constaterez rapidement les bienfaits envers vous et envers les autres. Lorsque vous vous trompez, n’allez surtout pas vous juger, permettez-vous simplement de continuer à être conscient de ce que vous dites et faites et de continuer ce parcours de mieux-être motivant.
Référence: pour en savoir plus : Les quatre accords toltèques, de Don Miguel Ruiz, Éditions Jouvence.
TROUSSE 2010
Voici une trousse regroupant quelques moyens concrets et dynamisants pour ajouter de la vie à vos années en amélioration continue et n’hésitez surtout pas à l’allonger :
- expérimentez;
- devenez plus flexible et disponible à ce qui se présente;
- émerveillez-vous comme lorsque que vous étiez enfant;
- dynamisez votre vie avec vos ressources et vos limites;
- aimez-vous d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance;
- aimez le petit bout d’homme ou de femme qui vous habite et faites cette co-habitation un plaisir;
- ne vous prenez pas trop au sérieux; complimentez-vous;
- faites-vous plaisir;
- rapprochez-vous des autres;
- prenez l’air; respirez profondément;
- méditez; ayez de la reconnaissance;
- mangez bien; dormez bien;
- écrivez les frustrations quotidiennement;
- ralentissez;
- osez vous révéler à vous-même, ce que vous sentez vraiment
- réservez-vous des moments de ressourcement; tissez le fil de votre existence;
- fuyez l’illusionniste en vous;
- devenez visionnaire de votre vie;
- trouvez votre mission;
- cessez de fantasmer et vivez; etc.
P.S. : Dépendance assurée à votre système écologique naturel. Amusez-vous et Bonne Année ! Johanne
COMMENT SORTIR DU CERCLE DE L'INSATISFACTION
Lorsqu’elle n’en peut plus la personne dit:
Je ne sais pas ce que j’aime, je suis toujours fatigué(e).
Je suis assez mêlé, je ne sais plus quoi faire.
-
Je ne suis pas fou pourtant, que se passe-t-il?
-
Je n’arrive plus à me concentrer. J’ai perdu mes repères.
-
J’ai des décisions importantes à prendre et je n’arrive même pas à bouger.
-
Des rêves moi? Je ne sais même pas ce que je veux!
-
Personne ne m’aime. Ma vie est insatisfaisante à tut point de vue Qui suis-je?
L’accumulation de ce genre de pensées provoque des humeurs qui engendrent une rumination constante et des constructions mentales invalidantes. Ces personnes expérimentent de grandes réussites et pourtant à l’intérieur d’eux-mêmes réside le tourment et ce, même pour des évènements ou des choses qui semblent au premier abord sans importance. Ce qui crée des comportements de SURVIE tournés vers soi et fondés sur la PEUR sont si coutumiers à beaucoup de gens, qu’ils apparaissent donc « naturels ». L'intégrité et la maturité émotionnelle sont souvent beaucoup moins familières et s’avèrent donc relativement contre-nature pour eux. L’attention tournée vers la survie crée une perception d'un monde difficile, hostile où la vie semble plus relever de la lutte que d'un joyeux événement. Cependant, vivre de cette façon limite notre pouvoir et nos possibilités.
C'est une des raisons qui explique pourquoi beaucoup de personnes se sentent impuissantes et sont régulièrement en colère, anxieuses, tristes ou déprimées. Qui ne connaît pas quelqu’un de frustré vivant en mode attaque, elle est souvent en colère pour tout et pour rien ou celle en mode défensive, qui a toujours peur de déranger, se culpabilise ou est timide. Il peut arriver que ces personnes passent d’un comportement à l’autre, soit en étant effacées ou soit au contraire, trop tapageuses, dépendamment des contextes.
Répondre à nos besoins affectifs est essentiel à notre vitalité. Nous avons tous ces besoins tout au long de notre vie, que nous le voulions ou non. Chez certaines personnes, le besoin d'être aimé prend des proportions énormes et parfois des formes aiguës. C'est l’une des raisons principales qui explique pourquoi beaucoup d’entre eux ont recours aux drogues, au travail ou à diverses dépendances pour engourdir la souffrance physique, mentale et/ou émotionnelle.
C’est une sensation véritable de vide, de trou au niveau de l’estomac, qui cause une souffrance intense, si douloureuse, mais si souvent inavouée à soi-même. Elles cherchent des raisons à l’extérieur pour éviter de regarder à l’intérieur d’elles-mêmes car dans bien des cas, des évènements douloureux sont en cause. Pour certains, la route est moins longue et ardue que pour d’autres. Tout dépend des personnes qu’elles rencontreront sur leur chemin et dans quelles situations.
Ces hasards nécessaires qui permettront d’accueillir leurs manques ou du moins pourront servir d’éveil.
Beaucoup de personnes souffrent de maux découlant de la fuite de soi : anxiété et angoisse, panique, phobie, migraines, insomnie, stress, « burn-out », alcoolisme et autres. En ressentant des états de privation cela amène la personne à vivre le plus souvent en perte d’énergie comme une fuite d’essence. Cela ne lui permet pas d’aller bien loin. Par contre, si elle le désire ardemment, la personne trouvera le courage de s’accueillir en tant qu’individu unique et sera prête à s’améliorer pour une meilleure qualité de vie et initiera le mouvement donc l’action.
Accueillir son histoire de vie telle qu’elle est, ni plus, ni moins. Prendre conscience que c’est de sa responsabilité fondamentale de grandir d’un point de vue émotif et affectif. Se mettre en marche et prendre rapidement contact avec ses multiples ressources, ses aptitudes, son intuition, ses capacités et sa beauté unique. En tant que coach, je guide, supporte, encourage et pousse avec bienveillance les personnes à trouver leurs propres solutions, à construire de nouvelles stratégies. En les accompagnement selon leur rythme et en respectant là où elles en sont, je les aide grandement à réactiver cette énergie créatrice qui est en eux. Cette réactivation mène à plus de vitalité car le mouvement c’est la vie et là où il n’y a pas de mouvement, c’est exister, ce n’est pas vibrer et encore moins être heureux au plus profond de soi et avec l’entourage.
Temps d'incertitude? (3è partie)
Ce qui veut dire aller dans le sens de la vague et non à contre-courant. Dans ces périodes où beaucoup de changements incontrôlables se produisent, il y a souvent des aller-retour entre la confusion et le désir :
Êtes-vous le plus souvent, cochez :
AGRESSIF ___TORTURÉ___ INQUIET___ TIMIDE___ HEUREUX__ ENNUYÉ___PRUDENT___ASSURÉ___ SATISFAIT___ SOULAGÉ___ AMOUREUX___ ESPIÈGLE___ CONTENT___ SUREXCITÉ___ RAVI___ FURIEUX___ RENFERMÉ___JALOUX___ ATTTENTIF___?
Les médias nous informent à la minute près des situations économiques difficiles, des catastrophes etc… Il y a de quoi à se sentir ébranlé, tiraillé, déchiré, tracassé dans la réalité socio-économique actuelle. Que devons-nous croire, comment nous positionnons-nous face à tout cela?
Vos états sont-ils plus fréquemment positifs ou négatifs? ____________________________________________
Quel message cette information vous donne-t-elle? ________________________________________________
Devenir conscient du mode de fonctionnement dans lequel vous vivez le plus souvent devient une information privilégiée qui vous aidera à décider dans quel camp vous voulez demeurer. À ce stade, des questionnements surviennent comme : qui suis-je pour l’autre personne (patron, conjoint, partenaires, etc…? Mais le plus important est de changer cette question par qui suis-je pour moi? Vous avez l’habitude de fuir cette question, mais pour le profit de votre qualité de vie en tout temps et particulièrement en ces moments d’incertitudes, il est impératif d’y répondre.
Vous amorcez alors un changement majeur, car vous n’attendrez plus des miettes d’attention d’autrui et des circonstances, vous devenez de plus en plus maître de votre destin. Alors apparaît ce que vous ne voulez plus et cela est nouveau pour vous, mais vous ne savez peut-être pas encore ce que vous voulez. Ne vous inquiétez pas cela viendra. Cette prise de conscience passe par la reconnaissance et la connaissance de votre valeur.
Examinons de plus près le terme homo sapiens signifie homme sage en français. Et c’est précisément grâce à cette sagesse que l’être humain assure sa survie depuis 4.5 millions d’années, en faisant appel à ses capacités exceptionnelles plutôt qu’à ses habiletés physiques relativement faibles. Il est capable de saisir une quantité énorme d’information et d’accomplir des opérations mentales sophistiquées. En effet plusieurs de ses réussites attestent d’un intellect particulièrement développé au sein d’un cortex cérébral évolué. Chaque être humain détient un certain nombre de talents de forces et d’habiletés remarquables, mais aussi, un certain nombre de déficiences, plus ou moins prononcées, qu’il lui faut surmonter dans la vie de tous les jours. L’être humain parfait n’existe pas donc il n’a pas lieu de se culpabiliser de ne pas l’être.
Que faites-vous de bien dans votre vie, dans quel contexte et qui marche? _____________________________
De quoi êtes-vous fier et content? ______________________________________________________________
En répondant à ces questions simples vous aurez une longueur d’avance vous invitant à la reprise de votre pouvoir. Allez-y, faites-vous confiance.
Temps d'incertitude? (2 è partie)
D’autres personnes n’iront pas plus loin dans le questionnement et c’est bien là que réside une portion de la problématique. Ils sont habitués au manque de courage, à la résistance, à la crainte, à la peur et à l’inaction. Comment peut-on penser accéder à une vie intéressante et motivante s’il n’y a pas de changements d’attitude? Je rencontre des gens dans les entreprises, nouvelles ou plus anciennes, derrière eux, il y a l’engagement à la croyance qu’ils vont réussir avec un « A ». Ils se programment donc positivement. Il s’avère très utile pour chacun de vous, d’avoir un guide, un inspirateur, un mentor, à divers moments de votre vie. C’est une personne qui conduit d'autres personnes, qui les soutient dans l'existence, les inspire dans leur art. Peu importe si cette personne est connue personnellement ou non. Lorsque vous pensez positivement, c’est un détail qui fait une grande différence pour transformer le résultat. En faisant cela vous ouvrer les portes qui jusque-là demeuraient fermées.
La personne vit régulièrement dans un état où elle ne se croit pas responsable de ce qui lui arrive. Elle a l’impression d’être malchanceuse et a tendance à jeter le blâme sur les gens et les évènements. On aura beau dire, on aura beau faire, c’est votre attitude, vos croyances et le mode de pensée que vous adoptez chaque jour qui affectent le plus votre mieux-être, voire votre qualité de vie. Ce ne sont pas les autres ni votre environnement, mais vous seul.
Vous avez alors besoin de prendre en compte, les émotions sont votre système de guidage intérieur, tout comme un G.P.S. (Global Positioning System). Une personne munie de ce récepteur s'orienter beaucoup plus facilement sur terre, sur mer, dans l'air et dans l'espace au voisinage de la Terre. Votre S.G.E. (système de guidance émotionnel) vous indique si vous vivez dans un environnement sain ou nuisible. Savoir comment modifier vos pensées et vos émotions vous donne accès au plus grand secret qui soit pour améliorer votre vie. Lorsque vous comprenez que vous détenez le pouvoir sur votre vie alors le sentiment de vide, d’incompétence et d’insuffisance s’estompe peu à peu. En cela, c’est porteur d’espoir. Vous avez en vous tout le pouvoir de vivre dans la joie et vous avez également celui de vivre avec le stress, la fatigue et à quelques exceptions près, le choix vous appartient.
Considérez plutôt vos émotions comme des alarmes car en avoir peur ne mène à rien de positif et de créatif. Elles vous aident à vous sentir bien, vous guident vers plus de bien-être, tandis que celles qui provoquent un malaise attirent inlassablement votre attention pour que vous changiez votre perception ou votre comportement. C’est aussi simple que cela. Afin qu’elles ne deviennent pas toxiques, vos émotions doivent vivre pleinement et vous devez les laissez partir ensuite. Exemple : le deuil d’un enfant. Une cliente a conservé pendant huit ans la chambre telle quelle. Son refus de continuer de vivre sa vie était vraiment mauvais pour son bien-être général. Ses émotions lui ont volé huit ans de sa vie. Les problèmes émotifs non résolus, les blocages émotifs, continuent d’activer sans cesse le même résultat invalidant ou limitatif. Comparé à l’eau d’une rivière, l’effet des émotions sur notre santé, sur notre vitalité reste propre, intact et frais tant et aussi longtemps que nos émotions coulent et provoquent des changements de comportements. En les laissant circuler, il en résultera un effet sur votre énergie vitale qui restera propre, fraîche et intacte. Aussitôt que l’eau stagne, la pourriture et les microbes commencent à proliférer.
Pour résumer, vous connaissez les stratégies pour vivre l’échec et vous pouvez apprendre et mettre en action des stratégies différentes pour vivre le succès dans votre vie. Ce qui se passe dans votre esprit stimule l’activité de votre cerveau. Chacune de vos pensées et de vos perceptions agit sur votre organisme et en modifie l’équilibre. Actionneront-t-elles le frein ou l’accélérateur? S’agira-t-il d’un dépôt ou d’un retrait de votre compte physiologique, psychologique ou affectif?
Un de mes clients a fait une découverte. Il a pris conscience que lorsqu’il se sentait bien, il commençait aussi à se sentir nerveux et stressé. Lorsqu’une bonne chose se produisait, il n’était pas habitué à ces nouvelles sensations mais il devait aussi abandonner certains éléments qui l’avaient aidé jusque là. C’était là une perception en lien avec une programmation antérieure, il devait faire de petits deuils qui l’amenèrent à se repositionner.
Prenez conscience de votre émotion et de l’information privilégiée qu’elle véhicule, que ce soit au niveau du travail, de la relation que vous avez avec vous-même, du monologue interne improductif que vous vous tenez ou de votre relation avec autrui. Le point crucial est de mettre au jour est l’ÉMOTION. La reconnaissance ou la non-reconnaissance de l’émotion vous fera gagner ou perdre la partie sur l’aspect de vous-même qui vous permettrait de vivre d’une manière visant votre épanouissement.
Soit vous ignorez cette émotion, soit vous l’apprivoisez. En la reconnaissant vous pourrez si vous le désirez, l’accueillir. Aujourd’hui, décidez de modifier la couleur de vos lentilles de lunette pour une couleur plus adéquate. Excitant, n’est-ce pas?