


André Bienvenue œuvre comme formateur et conférencier depuis 1982. Son expertise en croissance personnelle a été grandement appréciée par des milliers de participants en entreprises (approche individuelle et de groupe).
Il offre maintenant ses divers services au grand public sous forme de conférences, de séminaires et d’ateliers de fin de semaine ou en accompagnement personnalisé
Téléphone : 514-835-9261
JUIN 2011
NOUS AVONS TOUS LE BESOIN D'ATTEINDRE DES OBJECTIFS!
L'être humain possède deux types de besoins à satisfaire : des besoins physiologiques tels : manger, dormir, se chauffer, faire l’amour, se reposer, etc. De façon plus scientifique, nous dirions : nutrition, motricité, sensibilité et régulation.
Également des besoins psychologiques tels : besoin d'être aimé, apprécié, reconnu, valorisé, accepté, approuvé, admiré, de comprendre, de se réaliser, de se sentir important, d'atteindre des objectifs, etc.
Les chercheurs en psychologie se sont aperçus que tout ce que faisait l'être humain était pour satisfaire ses besoins, quels qu'ils soient. Par conséquent, ce qui motive le plus l'être humain ce sont ses besoins, les siens et non ceux du patron, du conjoint ou de quelqu'un d'autre!
Une fois ses besoins satisfaits, l’être humain essaie de se maintenir au même niveau en se branchant sur le pilotage automatique : Métro-Boulot-Dodo, métro-boulot-dodo, métro-boulot‑dodo. Il s’installe confortablement dans la routine, dans le bain du conformisme, il se dilue dans la masse, il devient la masse? À ce stade- là, essayez de le faire agir autrement, de lui demander d’en faire plus? Pas facile.
Par conséquent, une partie de la solution pour que la motivation soit efficace, consiste à tenir compte de ses propres besoins. Allons un peu plus loin, considérant que vous possédez des possibilités immenses que vous ne pouvez même pas imaginer d'une part, et que d'autre part, vous n'en utilisez que très peu, quel en serait le pourquoi? Une des raisons de ce pourquoi s'explique par la dimension des besoins. Les êtres humains possèdent fondamentalement tous les mêmes besoins. Vous avez tous le besoin physiologique d'avoir un toit! Pour quelques-uns, un modeste logis est suffisant. Pour d'autres, ce sera un bungalow. Pour d'autres un château ne sera pas assez!
Vous avez tous le besoin d'atteindre des objectifs! Pour quelques-uns, ce sera de petits objectifs. Vous avez déjà entendu cette phrase : « Quand on est né pour un petit pain on ne peut pas faire de sandwich pour tout le monde et on n’espère pas mourir propriétaire d’une boulangerie. » Pour d'autres, ce sera des objectifs moyens. Puisque je suis ni meilleur ni pire que les autres, je suis donc dans la moyenne. Pour d'autres, ce sera des objectifs grandioses. Tant qu’à faire un stade, aussi bien en faire un immensément beau pour Montréal, ma Ville… disait le maire Drapeau.
Cette différence de dimension du même besoin en serait une de vision. Vous ne voyez pas toutes les mêmes choses de la même façon. Vous pourriez vous demander comment se fait-il que certaines personnes n'en veulent pas plus? Ou devrions-nous écrire plutôt : « Comment se fait-il qu'il y a des personnes qui n'en ont pas plus? » Voilà où se situe la vraie question!
Vous avez des possibilités immenses et vous n'en avez pas plus! Pourquoi? Qu'est-ce qui vous, en empêche? Où sont vos limites?
- Ce que l'esprit peut concevoir et croire avec confiance, l'être humain peut le réaliser!
- Votre esprit n'a pour limites que celles que vous lui reconnaissez.
- Les seules limites de l'être humain proviennent de l'utilisation négative de son imagination.
- Les seules limites de l'être humain proviennent de la non-utilisation de son potentiel.
- « Tout ton être, disait Jonathan Livingston le goéland, d'un bout d'aile à l'autre, n'est rien de plus que ton esprit sous une forme que tu peux voir. Brise les chaînes de ton esprit et tu briseras les chaînes de ton corps. »
D'après les phrases énoncées ci-dessus, est-ce que je me limiterais moi-même? Comment puis-je me limiter moi-même? Par conséquent certaines de mes limites n'existent pas réellement. Elles ne sont que dans ma tête! Elles sont donc imaginaires et par conséquent, moi je les appelle des pseudo limites ou des limites fantômes. En prenant conscience qu'une bonne partie de mes limites n'existe pas réellement et en commençant à croire en mes possibilités, mes pseudo limites vont commencer à disparaître.
Sans objectifs vous n’allez nulle part, abolissez vos fausses limites et fixez-vous des objectifs en fonction de vos besoins et de vos capacités actuelles et ainsi naîtra la motivation pour les réaliser.
RÉSUMÉ EN QUEQUES PHRASES
Tous vos agissements sont pour satisfaire vos besoins. Pour des objectifs efficaces, fixez-les en fonction de vos besoins à vous. Complétez : Je tiens compte de la dimension de mes besoins en …
MAI 2011
COMMENT VOYEZ-VOUS LA VIE ?
Si vous voyez la vie tout en noir, ne vous attendez pas à être heureux! En plus de rendre votre vie terne, vous assombrissez la vie des autres. Ajoutez un peu de couleur dans votre vie.
Dans vos lunettes à double foyer, vous avez un foyer sans force et non teinté pour voir la réalité de la vie. Il vous suffit de teinter de rose l'autre foyer celui qui vous projette dans l'avenir. Ne le teintez que légèrement, car le bonheur anticipé peut gâter celui que vous avez. Prenez l'habitude de voir l'aspect rosé de tout ce qui vous arrive. Cette légère teinte de rose fera de vous un optimiste. Chaque fois que la réalité sera noire, vous pourrez la teinter d'un peu d'optimisme et la rendre plus agréable.
Considérant que la vie vous a été prêtée afin de vous réaliser pleinement en faisant surgir le meilleur qui est en vous afin de devenir toute la personne que vous pouvez devenir, il existe donc plusieurs façons d'y parvenir. Parmi toutes les possibilités il en existe d'agréables et c'est par l'optimisme que vous pourrez les découvrir.
Les pensées envers vous-mêmes sont les plus importantes, ce sont elles, qui vous procurent la confiance nécessaire pour agir. Choisissez une bonne image de vous-mêmes. Picasso avait une très bonne image de lui-même. Sa mère lui avait dit Picasso :
- Si tu choisis la religion, tu seras pape ; - Si tu choisis l'armée, tu seras général ; - Si tu choisis la politique, tu seras premier ministre.
Et Picasso disait : « Ma mère avait bien raison, j'ai choisi la peinture et je suis devenu Picasso. » Et vous, avez-vous choisi?
AVRIL 2011
DOUBLE FOYER... OU VISIONNAIRE ?
Certaines personnes regardent les choses comme elles sont et se demandent pourquoi? D'autres les regardent comme elles pourraient être, et se demandent pourquoi pas? Une personne visionnaire perçoit les choses, les opportunités d’affaires, les êtres humains et la vie en général et se demande pourquoi tout ne serait pas différent?
Pour être visionnaire, il vous faut d'abord voir ce qui existe pour le transposer réalistement, dans le comment il pourrait être autrement. Pour ce faire, il vous faut des lunettes à double foyer.
Un foyer sans aucune force afin de bien saisir la réalité et ne pas la déformer et un autre foyer avec une force de projection et d'amélioration du présent. Ce deuxième foyer ne doit pas être trop fort, car le bonheur que vous anticipez, gâte celui que vous avez.
Certaines personnes parmi les non visionnaires regardent simplement pour voir, conséquence : elles ne voient rien. Les visionnaires eux, regardent pour remarquer, écoutent pour entendre et entendent pour comprendre. Exemple, combien voyez-vous de carrés dans la figure suivante:
Les personnes qui regardent la figure pour la voir, en verront 16 et celles qui la regarderont pour bien la percevoir, c'est-à-dire qui la regarderont pour « perce... voir » à travers, verront jusqu'à 30 carrés : chaque carré simple au nombre de 16 plus le carré qui renferme ces 16 c’est-à-dire le cadrage, toutes les combinaisons des carrés formés 2 à 2 et 3 par 3, pour un grand total de 30 carrés parfaits. Les voyez-vous? Il s'agit d'avoir une vue pénétrante, savoir discerner et voir les relations des choses. Il faut voir par en dedans.
Le monde est plein de possibilités, de moyens pratiques non encore découverts, 99 personnes passent à côté d'une chose sans vraiment la regarder, puis la 100e l'observe, regarde à travers, se demande pourquoi pas, reconnaît sa valeur et trouve la fortune.
Il faut apprendre à regarder :
- regarder avec intérêt;
- regarder comme un enfant;
- regarder comme si c'était la première fois;
- regarder en examinant;
- regarder en se concentrant;
- regarder sans préjugés;
- regarder en se disant pourquoi, comment, dans quel but, pourquoi pas?
- regarder de façon créative et constructive;
- regarder toutes les possibilités;
- regarder positivement
Tout existe actuellement, une partie a été découverte et une autre demeure à découvrir. C'est par le foyer de la réalité et celui du désir de l'amélioration que vous découvrirez ce qui a toujours existé. C'est en partant des faiblesses identifiées et du souci de faire mieux qu'un être humain se réalise.
Tout existe actuellement! C’est en partant de ses faiblesses identifiées et du souci de faire mieux qu’un être humain se réalise. Complétez : Je m’entraîne à perce…voir …
DOUBLE FOYER FOYER RÉALISTE = VISION ACTUELLE (RÉALITÉ)
FOYER GROSSISSANT = LE VISIONNEMENT DE L’AVENIR
FÉVRIER 2011
ÊTES-VOUS PRÊTS À CRÉER VOTRE CHANCE ET DONC À RÉUSSIR?
QUELLES SONT LES PERSONNES QUI RÉUSSIRONT EN 2011?
L’être humain a été créé pour réussir. Il est facile de prédire lesquels réussiront. Je vous prédis que ceux qui vont réussir seront ceux chez qui, face à leurs objectifs, vous pourrez constater :
- un objectif précis, - un objectif élevé, - un enthousiasme sans borne, - un emballement réaliste, - une excitation contagieuse, - un surplus d`énergie, - des yeux pétillants, - beaucoup d’actions, - un débit rapide de leurs paroles, - un désir ardent de l’obtenir, - un plan déterminé pour l`atteindre, - une détermination et une conviction à toute épreuve, - une concentration de tout instant, - une confiance illimitée…
De plus, ces personnes auront l’esprit ouvert. Ces personnes ne tarderont pas à prendre des décisions. Ces personnes seront confiantes. Ces personnes n’auront pas peur de manquer leur coup. Ces personnes seront appelées des opportunistes, des chanceuses.
Elles seront complètement impliquées et engagées, ne se contentant pas de seulement participer. Elles auront à passer par-dessus leurs peurs, leurs craintes et leur anxiété. Elles auront à accepter des situations inconfortables momentanément. Elles savent que la chance n’existe pas et qu’elles devront passer à l’action sachant que rien ne se fait tout seul. « Aide-toi et le ciel t’aidera. »
Ces personnes seront prêtes à changer de direction, si besoin est. Pour réussir, elles devront croire en elles-mêmes, avoir une bonne image d’elles-mêmes et elles devront utiliser leur imagination créatrice de façon constructive. Elles possèderont des attitudes mentales positives envers leurs capacités et leurs chances de réussite sachant que les seules chances qu’elles auront, seront celles qu’elles se créeront. La chance : c’est l’occasion qui rencontre la préparation.
JANVIER 2011
NÉGATIF OU POSITIF FACE À CETTE ANNÉE 2011?
Vous êtes-vous fixés des objectifs pour l'année 2011? Oui? Bravo! Non? Il n'est jamais trop tard.
Pour les négatifs seulement - les résolutions :
Vous qui lisez ce qui est réservé aux négatifs et, qui n'êtes pas certains d'être négatifs, voici une question qui vous positionnera : « Avez-vous pris des résolutions pour cette année? »
a) Vous n'avez pas pris de résolutions pour cette année, alors vous avez des chances d'être négatifs, mais ce n'est pas certain. Poursuivez tout de même votre lecture.
b) Vous avez pris des résolutions pour cette année, alors vous êtes carrément négatifs! Ce n'est probablement pas de votre faute, mais continuez à lire quand même.
Pour les positifs seulement - les décisions :
Vous qui lisez cette section réservée aux positifs en vous demandant : Suis-je positif? Voici la question qui vous positionnera : « Avez-vous pris des décisions pour cette année?"
a) Vous n'avez pas pris de décisions, alors allez lire : Pour les négatifs seulement.
b) Vous avez pris des décisions pour cette année, alors vous êtes très positifs, il n'y a pas de doute.
Pour tous (solution ou problème)
Je me suis laissé dire que les négatifs prennent des résolutions tandis que les positifs prennent des décisions. Pour réussir, il faut plus que de bonnes intentions, plus que des résolutions. Il faut de l'implication de l’engagement par la prise de décisions. Il est facile de se décider lorsque les objectifs sont clairs et précis.
Il y a quelques semaines, je m'adressais à un groupe et un journaliste a relevé ces paroles de mon allocution : « Si tu ne fais pas partie de la solution, alors tu fais partie du problème! ».
À la suite de ses écrits, je me suis demandé si quelqu'un ne pourrait pas, ne pas faire partie de la solution, ni faire partie du problème? Je me suis demandé : « Si une personne n'est pas dans la solution, et qu'elle n'est pas non plus dans le problème, où est-elle? » Elle n’est donc nulle part! Je préfère, personnellement, être dans la solution, plutôt que d'être nulle part! J'en conclus que ne pouvant être nulle part, je suis donc dans la solution ou le problème, mais je suis quelque part.
La personne qui se dit : « Je suis satisfaite de tout, rien ne me dérange. Je ne fais rien par conséquent, je ne peux pas faire partie du problème. » Cette personne fait partie du problème, car le statu quo retarde : la progression, l'amélioration et il empêche l'atteinte de l'excellence. Si vous ne bougez pas, quand les autres bougent autour de vous, alors vous régressez, vous reculez même en ne faisant rien, c'est une question de relativité. Par conséquent, si vous ne faites pas partie de la solution, même en ne faisant rien, vous retardez la réalisation de cette solution. Vous faites donc partie du problème, car vous privez les autres de votre présence, de vos qualités, de votre expérience. En s’entraidant, vous pourriez chacun améliorer votre raison d'être.
Donc, les négatifs ne prendront que des résolutions et feront partie du problème, en ne faisant rien. Les positifs, à l'aide de leurs objectifs, prendront des décisions et feront ainsi partie de la solution. En conclusion : Ne pouvant être nulle part, vous devez choisir entre faire partie de la solution ou du problème, être positif ou négatif.
DÉCEMBRE
L’EXCUSE DE LA NON-RÉUSSITE : L’ENVIRONNEMENT
Il y a maintenant quelque années Gaétan, mon neveu, captura dans la rivière Richelieu deux « épisostés », poissons de type « poisson armé », probablement de la famille du brochet à cause de leur ressemblance avec ce dernier. Ce poisson se laisse flotter à la surface de l’eau au soleil, on dirait une branche qui flotte, puis au moindre bruit il disparaît à la vitesse de l’éclair.
Lors de leur capture, ces 2 poissons mesuraient environ 5 à 6 pouces. Gaétan les plaça dans un bel aquarium. L’année suivante, les poissons avaient profité, étant nourris de petits poissons rouges; chacun mesurait alors 14 pouces. Après 2 ans en captivité, ils étaient encore à 14 pouces. C’est étrange, car ce genre de poisson, habituellement après seulement 1 an dans un environnement normal, mesure entre 30 et 36 pouces. Ici dans notre cas, ces mêmes poissons, je ne sais pas s’ils s’étaient consultés, ont volontairement arrêté leur croissance, car voyez-vous, l’aquarium n’avait que 15 pouces de largeur. Alors à 30 ou 36 pouces, ils auraient été incapables de se retourner et de nager dans l’aquarium. À 14 pouces, ils réussissaient avec précaution.
En les regardant attentivement, je me suis dit : « Est-ce que nous, les êtres humains, ne nous limitons pas en fonction de notre environnement? » Nous disons : que les seules limites de l’être humain sont celles qu’il se reconnaît lui-même. Les seules limites de l’être humain sont celles qu’il accepte. Combien de nos limites proviennent effectivement de notre environnement? Si nous n’en sommes pas conscients nous en devenons son fruit. Pas très flatteur de se faire dire que, nous sommes le résultat de notre environnement. C’est-à-dire le résultat de tout ce qui se produit autour de nous, sans pour cela pouvoir y faire quelque chose. Certaines personnes vous diront par exemple : « Je suis comme je suis et je ne peux plus rien changer. J’ai été bâti comme cela, il est maintenant trop tard. Je suis le résultat de l’éducation que j’ai reçue. Mes parents étaient pauvres, je n’ai presque pas d’instruction. J’ai toujours eu un petit travail, etc. Pauvre petit moi! Mais, si j’avais eu un environnement plus propice, je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui. Par exemple, si mes parents avaient été riches, si, si, si… Si tous les chiens avaient des scies, il n’y aurait plus de poteaux. » Je ne suis pas certain que ces personnes seraient tellement différentes même si elles avaient eu un environnement idéal!
Toutefois, je pense que dans la majorité des cas, l’environnement devient l’excuse par excellence pour expliquer pourquoi vous n’êtes pas ce que vous désiriez être et pourquoi vous n’avez pas ce que vous aimeriez avoir.
Il est vrai que notre environnement possède une certaine influence sur nous, de là à le mettre en cause pour tout ce qui nous arrive, non. L’environnement vous a appris une façon de réagir, une façon de penser, une façon de voir les choses, une façon de manger, une façon de vous comporter, une façon d’écrire de gauche à droite avec votre main droite et un transparent, etc. Tout cela n’est qu’une façon, il en existe des milliers d’autres et même aujourd’hui nous en découvrons des nouvelles. Par conséquent pour être heureux, il faut choisir les façons qui nous conviennent. L’ensemble de ce que nous avons appris de notre environnement l’a été par essais et erreurs. Ce qui signifie, qu’à l’aide de nouveaux essais, nous pouvons changer.Par conséquent, l’environnement n’est qu’une excuse pour ne rien changer.
Comment changer? En acceptant et en croyant que c’est possible. Ensuite, en regardant notre environnement d’une façon positive. Notre environnement devient l’opportunité de changer. Si vous vous dites jusqu’ici, j’ai agis d’une telle façon. Posez-vous la question, pourquoi? Vous allez probablement réaliser qu’il n’en tient qu’à vous d’utiliser votre environnement à votre avantage, au lieu de le subir. Prenez l’habitude de rechercher l’opportunité, le défi de vous améliorer dans votre environnement actuel. Plus vous vous améliorerez, plus votre environnement se modifiera pour être à la hauteur de vos aspirations. Le jeu en vaut vraiment la chandelle. N’attendez pas que l’inverse se produise, c’est-à-dire d’avoir l’environnement idéal afin de pouvoir changer. Ce qui est rarement le cas! L’environnement c’est ce que vous avez, c’est votre réalité. C’est avec ce que vous avez que vous réussirez et non pas avec ce que vous n’avez pas. Commencez avec ce que vous savez, ce que vous avez, ce que vous êtes et améliorez-vous.
NOVEMBRE
AVEZ-VOUS DES RAISONS DE VIVRE?
Pour découvrir vos raisons de vivre, il vous faudra passer par une étape que je qualifie d’étape de la conscientisation de soi-même.
D’un côté Socrate, philosophe grec nous dit : « Connais-toi toi-même. » et de l’autre nous entendons dire qu’apprendre à se connaître est la chose la plus difficile à réaliser. Pas très encourageant! Cette étape indispensable devient pour certains très désagréable. Considérant que le bonheur est fonction des actions réalisées, j’en conclus que, si se connaître est la chose la plus difficile à faire, par conséquent c’est celle-là qui nous apportera le plus de satisfaction et de bonheur.
Se connaître, sans être négatif, mais en demeurant réaliste est une étape qui nous fait prendre conscience du négatif qui nous entoure et de certains aspects de nous-mêmes que nous avons toujours voulu ignorer.
Face à cette prise de conscience, nous sommes souvent portés à nous dire : « Il y a beaucoup de choses et de personnes négatives, cela vaut-il la peine de faire des efforts pour changer et s’améliorer afin de devenir plus positif et plus heureux? »
Certaines personnes se découragent face à tout le négatif qui existe et abandonnent leur cheminement préférant ne rien faire ou la loi de l’inertie. C’est en effet très fatiguant de se poser constamment les questions suivantes pour mieux se connaître : Qu’est-ce que j’aime? Qu’est-ce que je veux?
C’est vrai que c’est très fatiguant de continuellement se surveiller, etc. Dites-vous bien que ce n’est qu’une étape temporaire parce qu’une fois que vous vous connaissez, c’est fait. Il s’agit à partir de cette connaissance, d’éliminer, de réduire le négatif et d’y substituer de plus en plus de positif. Encouragez-vous, toutes les autres étapes sont plus agréables. Réalisez-vous que pour effectuer une transformation en profondeur, cela ne requiert que de un à trois ans, une moyenne de deux ans.
Seulement 2 ans, pour être plus heureux et connaître plus de succès. Sur 80 ans, 2 ans ne représentent même pas 3 % de votre vie! Même pas 3 % à investir pour assurer le reste de votre vie, et cela à n’importe quel âge, d’un peu plus de bonheur et de succès, est-ce que vous en valez la peine?
Avez-vous des raisons de vivre? Un espoir de vivre se trouve dans la raison de mourir!
· Avez-vous des raisons de vivre?
· Avez-vous des raisons de réussir?
· Avez-vous des raisons de travailler?
· Avez-vous des raisons d’être en santé?
· Avez-vous des raisons de vous dépasser?
Avant de travailler à améliorer votre qualité de vie, trouvez les raisons (besoins) qui vous motivent. Qu’est-ce que je veux? Qu’est-ce que j’aime? Les réponses faciliteront grandement l’orientation de vos actions. Un être humain réussit ou échoue dans la mesure où il a ou il n’a pas de motifs d’agir! La plus grande motivation de toutes est l’amour de ce que vous faites pour vous réaliser pleinement.
RÉSUMÉ EN QUEQUES PHRASES
Pour s’assurer du succès et du bonheur, il suffit de bien se connaître bien, se connaître peut vous transformer en profondeur.
AVEZ-VOUS DES RAISONS DE VIVRE?
André Bienvenue Coach de vie
SEPTEMBRE |